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Notre Histoire

J’ai découvert le basket autour de 10->12 ans.
J’étais un gamin qui avait toujours fait du sport, toujours en mouvement, toujours prêt à apprendre.
Et le jour où j’ai touché un ballon de basket pour la première fois, quelque chose s’est passé.
Le bruit du dribble, la sensation du ballon, le filet qui claque
Tout ça m’a marqué dès les premiers entraînements.

Je n’étais pas le plus fort, pas celui qu’on repérait en premier,
mais j’adorais ça.
J’attendais chaque séance avec impatience.
J’avais enfin trouvé un endroit où je me sentais à ma place.

Et puis, un jour, tout s’est arrêté.

Je m’en souviens encore très bien.
C’était en rentrant d’un entraînement, à pied, comme d’habitude.
Le club était tout près de chez moi — à peine quelques minutes à marcher.

Une fois rentré à la maison, mon père m’a appelé calmement.
Je me souviens de son regard, à la fois doux et un peu triste.
Et c’est là qu’il m’a annoncé que le club avait pris une décision.

Ils avaient décidé de ne garder que les enfants qui jouaient depuis longtemps,
ceux qu’ils considéraient “prometteurs”.

Moi, j’étais encore débutant.
Et ce jour-là, on a dit à mon papa que je n’avais pas le niveau pour continuer.
Que je faisais partie des trois enfants mis dehors.

Je n’ai pas tout compris sur le moment.
J’étais encore dans l’énergie de l’entraînement,
et soudain, tout s’est effondré.

Je me souviens du silence dans la maison.
De ses mots prudents, de son ton posé
comme s’il essayait de me protéger de la déception.
Mais à l’intérieur, j’ai senti quelque chose se briser.

Le basket, c’était devenu mon repère.
Et en quelques phrases, on venait de me dire que je n’y avais plus ma place.

Cette expérience m’a blessé sur le moment,
mais elle m’a aussi forgé.
C’est sans doute là que tout a vraiment commencé.

Le jour où tout a changé

Le basket, toujours là

Malgré tout, le basket ne m’a jamais quitté.
Je continue de le suivre, de vibrer devant chaque match,
et d’imaginer ce que ça ferait d’être à nouveau sur le terrain.

Je suis toujours de près mes proches qui pratiquent,
notamment mon petit frère,
et ma femme, que je suivais aussi dans sa passion pour le basket.
Je regarde aussi la NBA, l’EuroLeague,
et tout ce qui touche à cet univers.
À chaque fois que je les vois jouer ou que je regarde un match,
je ressens la même chose : cette envie d’y être,
de revivre cette énergie, cette liberté, ce feu intérieur.

Chaque fois que j’entends le bruit du ballon sur le sol,
je sens que le basket fait encore partie de moi.

Parce que pour moi, le basket, ce n’est pas juste un sport.
C’est un match, une culture, une attitude.
Et même si je n’y joue plus, il fait toujours partie de ma vie.

C’est de cette histoire qu’est née Pureballers.
D’un manque, d’une passion, et d’une envie de vivre le basket autrement.
Je me suis dit :

Si je ne peux plus le vivre sur le terrain, alors je vais le vivre autrement.

Pureballers, c’est ma manière de revivre le basket sans maillot, sans club, mais avec le cœur.

C’est une marque née d’une émotion, pas d’un business plan.
Chaque design, chaque visuel raconte un morceau de cette histoire,
celle d’un enfant passionné,
qui n’a jamais cessé de croire en ce que le basket représentait pour lui.

Pourquoi j’ai créé Pureballers

Ce que représente Pureballers

Pureballers, c’est pour tous ceux qui aiment le basket.
Ceux qui le jouent, ceux qui le regardent, ceux qui le ressentent.
Pour ceux qui se lèvent la nuit pour un match,
qui traînent sur les playgrounds,
ou qui gardent toujours un ballon dans le coffre de leur voiture.

C’est pour ceux qui pensent, respirent et vivent basket,
même en dehors du terrain.

Chaque t-shirt, chaque design, c’est un symbole :
un rappel que le basket, ce n’est pas qu’un sport,
c’est une façon d’être, une attitude, une mentalité.

Pureballers,
c’est pour tout le monde
pas seulement pour ceux qui ont vécu la même histoire que moi,
mais pour tous ceux qui ressentent ce lien unique avec le jeu.

Merci à ceux qui partagent cette vision,
à ceux qui vivent le basket à leur manière,
et à ceux qui n’ont jamais cessé d’aimer le jeu.

Pureballers,
c’est mon histoire, mais désormais, c’est aussi la tienne.

– Simon , Fondateur de Pureballers.

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